Aujourd'hui, samedi 15 novembre, s'est tenue une rencontre de première
importance pour l'économie mondiale. Les leaders du G20, du FMI,
de la Banque mondiale, est de l'ONU se sont en effet réunis à Washington
pour parler finances. La réunion, baptisée "Sommet sur les marchés
financiers et l'économie mondiale", devait porter principalement sur
l'actuelle crise financière et le ralentissement de l'économie globale.
Autant dire que je sais sur quoi je vais plancher cette semaine...
___________________
25 novembre : Bilan du G20
Voir l'article de Philippe Hugon, directeur de recherche à l’IRIS :
dimanche 16 novembre 2008
samedi 15 novembre 2008
Happy Hour Latino in Chinatown
Ma première semaine de boulot est terminée. Pas mécontente.
Du coup, j'ai appelé ma coloc avant de sortir du bureau et on s'est
donné rendez-vous pour une Happy Hour improvisée dans un bar
latino à Chinatown : La Tasca.

Petit concert live d'un groupe local qui reprenait notamment
les Gypsie Kings. Amusant. Et on s'est pris un pichet de sangria
au rosé, excellente ! ($15/1,5 litres) avec quelques tapas : patates
frites à l'huile d'olive et à l'aïl et olives épicées.
Et puis un ami chilien de ma coloc nous a rejointes, muy muy
simpatico, et on a repris un pichet :-) héhé. Ensuite, ils étaient
tous les 2 motivés pour aller danser dans un club latino, mais
vue que j'étais morte de fatigue et que l'entrée du dit club était
à $20, je me suis dit que mon lit (petit mais douillet) m'attendait.
J'ai donc repris le X2 bus qui longe H street jusqu'à Maryland
avenue (le même bus que celui que je prends tous les jours pour
aller au boulot), j'ai regardé défiler Washington by night en repensant
à toutes les images que mon cerveau a imprimées ces 2 dernières
semaines. J'ai aussi été contente de me rendre compte que désormais
je pouvais percevoir quelques bribes de conversation sans même
avoir à me concentrer. Sweet remembrance de mes débuts à Keele...
Work in progress...
Du coup, j'ai appelé ma coloc avant de sortir du bureau et on s'est
donné rendez-vous pour une Happy Hour improvisée dans un bar
latino à Chinatown : La Tasca.

Petit concert live d'un groupe local qui reprenait notamment
les Gypsie Kings. Amusant. Et on s'est pris un pichet de sangria
au rosé, excellente ! ($15/1,5 litres) avec quelques tapas : patates
frites à l'huile d'olive et à l'aïl et olives épicées.
Et puis un ami chilien de ma coloc nous a rejointes, muy muy
simpatico, et on a repris un pichet :-) héhé. Ensuite, ils étaient
tous les 2 motivés pour aller danser dans un club latino, mais
vue que j'étais morte de fatigue et que l'entrée du dit club était
à $20, je me suis dit que mon lit (petit mais douillet) m'attendait.
J'ai donc repris le X2 bus qui longe H street jusqu'à Maryland
avenue (le même bus que celui que je prends tous les jours pour
aller au boulot), j'ai regardé défiler Washington by night en repensant
à toutes les images que mon cerveau a imprimées ces 2 dernières
semaines. J'ai aussi été contente de me rendre compte que désormais
je pouvais percevoir quelques bribes de conversation sans même
avoir à me concentrer. Sweet remembrance de mes débuts à Keele...
Work in progress...
---
Liens :
- Avis sur le bar-restaurant La Tasca.
- Pour trouver d'autres bars, pubs et clubs sympas à Washington,
consultez le site bardc.com ou bien le site des happy hours de DC.
vendredi 14 novembre 2008
Tulle et Brive-la-Gaillarde en Corrèze
Tulle, la préfecture, et Brive, la sous-pref, sont les deux principales
villes de la Corrèze, le département dont je suis originaire. Comme j'y
suis attachée, je me permets une légère digression pour vous parler
de ces "sœurs ennemies" corréziennes.
Histoire et Géographie
La ville de Tulle est construite sur la rivière Corrèze dans une vallée
encaissée au milieu de 7 collines. On pourrait presque l'appeler
"la petite Rome corrézienne" puisqu'elle est née sous la Rome antique
et que Rome était elle aussi entourée de 7 collines.
Tulle revendique son appartenance au Massif Central, tandis que Brive,
qui s'est engaillardie du surnom de "Portail du Midi", se veut plutôt
sous l'influence du Sud-Ouest et notamment de Toulouse. La Corrèze
est donc un peu schizophrène... Ces différences sont au moins en partie
la source d'une animosité perpétuelle entre les Tullistes et les Brivistes
qui revendiquent chacun le statut de ville la plus importante du
département, et il paraît que ça dure depuis plusieurs centenaires (en
tout cas selon la légende qu'on aime à se transmettre de génération
en génération et qui oppose en fait les Coujoux aux Tullois, ça fait plus
pittoresque).
Culture traditionnelle et contemporaine
Tulle est célèbre pour sa dentelle (d'où le fameux tissu "tulle"),
sa manufacture d'armes et ses accordéons (de la fabrique Maugein
Frères), tandis que Brive est connue pour son club de rugby (le C.A.B.)
et son illustre supporter (et actuel Président), Patrick Sébastien, ainsi
que pour son marché (mis en chanson par G. Brassens). Bien que très
portée sur le Petit Bonhomme en mousse, Brive est sans doute la plus
bourgeoise des deux et Tulle la plus populaire.
La capitale du pays corrézien
Encore aujourd'hui, j'ai beau me dire que ça ne me sert pas à grand
chose d'être chauvine, j'ai quand même une grosse tendance
à être pro-tulliste et anti-briviste. Une seule raison à cela :
je suis née à Tulle. Tout corrézien qui se respecte sait que l'Autre
(le Coujoux ou le Tulliste), c'est l'ennemi. Les 2 villes n'ont de cesse
de s'affronter aussi bien sous forme de compétitions sportives
entre les scolaires ou les clubs, que sur le terrain politique. Brive est
traditionnellement une ville de Droite (quoique son maire est désormais
de Gauche) et Tulle est profondément socialo, voire coco, voire même
anarco. En termes de démographie, Brive est bien plus importante que
Tulle (disons en gros 50.000 habitants contre 15.000 pour Tulle) et elle
se débat pour faire parler d'elle (ex: la Foire du Livre, le Festival du
Moyen-Métrage, les Orchestrades, etc.). Mais Tulle n'en reste pas
moins la Préfecture, et donc la "capitale" de la Corrèze.
C'est une Tulliste qui l'affirme. Tirez-en les conclusions que vous pouvez.
villes de la Corrèze, le département dont je suis originaire. Comme j'y
suis attachée, je me permets une légère digression pour vous parler
de ces "sœurs ennemies" corréziennes.
Histoire et Géographie
La ville de Tulle est construite sur la rivière Corrèze dans une vallée
encaissée au milieu de 7 collines. On pourrait presque l'appeler
"la petite Rome corrézienne" puisqu'elle est née sous la Rome antique
et que Rome était elle aussi entourée de 7 collines.
Tulle revendique son appartenance au Massif Central, tandis que Brive,
qui s'est engaillardie du surnom de "Portail du Midi", se veut plutôt
sous l'influence du Sud-Ouest et notamment de Toulouse. La Corrèze
est donc un peu schizophrène... Ces différences sont au moins en partie
la source d'une animosité perpétuelle entre les Tullistes et les Brivistes
qui revendiquent chacun le statut de ville la plus importante du
département, et il paraît que ça dure depuis plusieurs centenaires (en
tout cas selon la légende qu'on aime à se transmettre de génération
en génération et qui oppose en fait les Coujoux aux Tullois, ça fait plus
pittoresque).
Culture traditionnelle et contemporaine
Tulle est célèbre pour sa dentelle (d'où le fameux tissu "tulle"),
sa manufacture d'armes et ses accordéons (de la fabrique Maugein
Frères), tandis que Brive est connue pour son club de rugby (le C.A.B.)
et son illustre supporter (et actuel Président), Patrick Sébastien, ainsi
que pour son marché (mis en chanson par G. Brassens). Bien que très
portée sur le Petit Bonhomme en mousse, Brive est sans doute la plus
bourgeoise des deux et Tulle la plus populaire.
La capitale du pays corrézien
Encore aujourd'hui, j'ai beau me dire que ça ne me sert pas à grand
chose d'être chauvine, j'ai quand même une grosse tendance
à être pro-tulliste et anti-briviste. Une seule raison à cela :
je suis née à Tulle. Tout corrézien qui se respecte sait que l'Autre
(le Coujoux ou le Tulliste), c'est l'ennemi. Les 2 villes n'ont de cesse
de s'affronter aussi bien sous forme de compétitions sportives
entre les scolaires ou les clubs, que sur le terrain politique. Brive est
traditionnellement une ville de Droite (quoique son maire est désormais
de Gauche) et Tulle est profondément socialo, voire coco, voire même
anarco. En termes de démographie, Brive est bien plus importante que
Tulle (disons en gros 50.000 habitants contre 15.000 pour Tulle) et elle
se débat pour faire parler d'elle (ex: la Foire du Livre, le Festival du
Moyen-Métrage, les Orchestrades, etc.). Mais Tulle n'en reste pas
moins la Préfecture, et donc la "capitale" de la Corrèze.
C'est une Tulliste qui l'affirme. Tirez-en les conclusions que vous pouvez.
---
Liens :
Liens :
- Site des réseaux de bus en Corrèze.
- Pour en savoir plus sur le Festival de Cinéma de Brive
et sur les Nuits de Nacre de Tulle (festival de l'accordéon).
- Voir aussi le post sur le village de Lagarde-Enval, tout près de Tulle.
mardi 11 novembre 2008
Jamison & friends
J'ai oublié de vousparler de ma soirée
de samedi soir !
J'ai retrouvé Jamison,
un fan de football
américain hypermusclé
que j'ai rencontré quand
j'étudiais à Keele,
en Angleterre.
Jamison est du Maryland (un état qui touche DC). Il est donc
venu me rendre visite samedi soir. On s'est retrouvé à l'Union
Station, il était accompagné d'Hanah, puis de 3 autres de leurs
acolytes qui nous ont rejoints dans un pub où travaille un
ami d'enfance de Jamison.
Sur la photo ci-dessus vous pouvez me voir en train de manger
des Buffalo Wings ("ailes de buffles", sympa comme nom,
trouvez pas?) pendant qu'un super guitariste, avec une voix
de chanteur country comme j'en avais jamais entendu ailleurs
que dans les films (et oui, encore), a enchaîné des morceaux
traditionnels et des tubes d'Oasis (You're my Wondawaa..aa..aaaaall!!!)
et de Bruce Springsteen (the River, mémorable). On a fini par
descendre au sous-sol, salle "club", ambiance R'n'B -Rap (ça passe
quand on est très motivé).
$15 pour boire à volonté entre 19h et 23h. On peut dire que c'est
efficace et que ça m'a fait mal à l'estomac le lendemain...
Soirée historique donc, puisqu'il s'agissait de ma première chouille
américaine. In Beer we trust !!
----
Comme l'a indiqué Jamison dans son commentaire, le nom du bar
était Kelly's Irish Pub (cliquez pour situer le bar sur Google Maps).
Comme l'a indiqué Jamison dans son commentaire, le nom du bar
était Kelly's Irish Pub (cliquez pour situer le bar sur Google Maps).
- Pour trouver d'autres bars, pubs et clubs sympas à Washington,
consultez le site bardc.com ou bien le site des happy hours de DC.
Premier jour à la World Bank
Travailler à la Banque mondiale c'est évidemment une énorme
opportunité pour moi. J'ai commencé
à réaliser ce que ça représentait
dimanche matin, quand je me suis
réveillée en me disant que c'était
ma dernière grasse mat' de chômeuse.
Et là, j'ai paniqué.
Je me suis dit que je n'allais pas être à la hauteur, que tout allait
se compliquer. Je me suis mis la pression toute seule, à bouillir
de stress, en refermant le couvercle, telle une cocotte minute.
Finalement, à deux doigts de décapsuler, j'ai déconnecté mon cerveau
et j'ai fait le zombie jusqu'à ce que mon réveil sonne le lundi matin.
J'ai sauté du lit et couru sous la douche, me suis jetée dans le bus moins
de 30 min après m'être levée et suis arrivée très en avance... et pour ne
pas faire trop "première de la classe" j'ai attendu 15 min avant de pousser
finalement la porte de mon nouveau lieu de travail.
Une bonne journée mais un peu raide sur la fin. J'ai été présentée à tout
le service de "communication externe" et plus particulièrement à l'équipe
web multilingue dont je fais partie. Je me suis installée à mon bureau,
avec mon ordinateur, qu'il a fallu paramétrer, vérifier que j'ai bien tous
les outils nécessaires à mon boulot de "French web editor". Et en fait, il
me manque encore 2-3 petites choses : des logiciels et un deuxième
moniteur. Je suis toute excitée. Je sais bien que c'est idiot mais j'ai
toujours trouvé que c'était la grande classe de pouvoir bosser sur
2 écrans en même temps. Il me tarde.
Sinon, j'ai mangé à la cafet', et franchement, la cantoche de la World
Bank, ça déchire! Y'a pas loin de 15 stands différents (chinois, japonais,
indiens, méditerranéen, africain, diététique, burger, pizza, salade, etc.),
c'est franchement très bon, et c'est franchement pas cher ($5 dollars
pour une entrée, un plat et une boisson).
J'ai participé (mieux vaut dire "assisté") à ma première réunion en tant
qu'éditrice web. Tout le monde m'a fait très bon accueil. J'ai croisé vite
fait les 5-6 autres frenchies du service, et puis tous les autres qui
viennent des quatre coins du monde. Sympa.
Apparemment y'a beaucoup de boulot, mais je me sens d'attaque.
Voili voilou. Et demain, je me fais une journée de formation... Pas moyen
d'esquiver, ici, si t'arrives en retard ou que t'as un empêchement
au dernier moment, c'est $150 qui sont retirés de ton salaire illico.
C'est sûr que ça change un poil du bon vieux système français.
samedi 8 novembre 2008
Sympas les Washingtoniens ?
Cette idée de post m'est venue en discutant sur MSN avec
une amie qui me demandait si les Américains étaient aussi
"psychopathes" qu'on se le dit en France. Du coup, je réfléchissais
à ce que j'ai pu observer jusqu'ici, ce que j'ai trouvé étonnant,
bizarre ou marrant.
Une chose assez surprenante : quand tu marches dans la rue
tu croises des gens de tout âge qui parlent ou chantent en
marchant, en attendant que le feu passe au vert à un passage
piétons, ou dans les rayons des supermarchés.
Et puis dès que tu sors du centre-centre, les gens te saluent,
te disent "bonjour, comment ça va?". Au début tu te sens con,
tu regardes derrière toi, mais non, c'est bien à toi qu'ils parlent.
Ils ne te sautent pas au cou non plus. C'est plus que,
contrairement en France où, quand tu croises le regard
d'un inconnu en marchant dans la rue, ben tu baisses la tête
ou détournes le regard, eux on dirait qu'ils refusent d'ignorer
les autres et en même temps d'être ignorés.
Leur "hi ! how're you doing?", c'est un peu comme un "coucou,
je t'ai vu et je sais que tu m'as vu aussi alors rends-moi mon coucou".
Les premières fois, je me cassais la tête à leur répondre quelque
chose de censé et je me lançais dans des conversations qui
n'en finissaient plus. Et puis je me suis rendue compte
qu'il suffisait de répondre la même chose :"good ! how're you
doing?" ou juste "Good, good" et ils sont contents, chacun
peut continuer sur son chemin.
Dans le bus, à chaque fois on trouve prétexte à entamer
la conversation avec son voisin. Pas de silence interminable
où l'on esquive les regards environnants comme dans les transports
à Paris par exemple. Dans le métro, c'est différent, peut-être
parce que le trajet est plus court, mais les gens se parlent moins.
En tout cas les gens de mon quartier aiment saluer tous ceux
qu'ils croisent. Et c'est pas fait pour me déplaire cette sorte
d'hypersociabilité ambiante. Au contraire, ça va me décoincer
un peu et ça va me permettre de progresser plus vite en anglais.
une amie qui me demandait si les Américains étaient aussi
"psychopathes" qu'on se le dit en France. Du coup, je réfléchissais
à ce que j'ai pu observer jusqu'ici, ce que j'ai trouvé étonnant,
bizarre ou marrant.
Une chose assez surprenante : quand tu marches dans la rue
tu croises des gens de tout âge qui parlent ou chantent en
marchant, en attendant que le feu passe au vert à un passage
piétons, ou dans les rayons des supermarchés.
Et puis dès que tu sors du centre-centre, les gens te saluent,
te disent "bonjour, comment ça va?". Au début tu te sens con,
tu regardes derrière toi, mais non, c'est bien à toi qu'ils parlent.
Ils ne te sautent pas au cou non plus. C'est plus que,
contrairement en France où, quand tu croises le regard
d'un inconnu en marchant dans la rue, ben tu baisses la tête
ou détournes le regard, eux on dirait qu'ils refusent d'ignorer
les autres et en même temps d'être ignorés.
Leur "hi ! how're you doing?", c'est un peu comme un "coucou,
je t'ai vu et je sais que tu m'as vu aussi alors rends-moi mon coucou".
Les premières fois, je me cassais la tête à leur répondre quelque
chose de censé et je me lançais dans des conversations qui
n'en finissaient plus. Et puis je me suis rendue compte
qu'il suffisait de répondre la même chose :"good ! how're you
doing?" ou juste "Good, good" et ils sont contents, chacun
peut continuer sur son chemin.
Dans le bus, à chaque fois on trouve prétexte à entamer
la conversation avec son voisin. Pas de silence interminable
où l'on esquive les regards environnants comme dans les transports
à Paris par exemple. Dans le métro, c'est différent, peut-être
parce que le trajet est plus court, mais les gens se parlent moins.
En tout cas les gens de mon quartier aiment saluer tous ceux
qu'ils croisent. Et c'est pas fait pour me déplaire cette sorte
d'hypersociabilité ambiante. Au contraire, ça va me décoincer
un peu et ça va me permettre de progresser plus vite en anglais.
Transports à Bruxelles
Pour aller à Bruxelles
Depuis le centre de la France, j'ai pris l'avion à Limoges avec la compagnie
Ryanair. Vol aller-retour = 55 euros + 20 euros pour 1 bagage en soute.
Sinon on n'a le droit qu'à un bagage en cabine d'un poids inférieur ou égal
à 10 kg (sans liquide donc ni flacon ni bouteille).
Partant de Limoges-Bellegarde (attention, il n'y a pas de navette reliant
Limoges à son aéroport) le vendredi à 16h55, j'ai atterri 1 heure plus tard
à Charleroi, à 30 km au sud-ouest de Bruxelles.
De l'aéroport au centre-ville
Là encore, la liaison aéroport-centre-ville ne se fait pas toute seule
(infos disponibles sur le site de l'aéroport de Charleroi, dans l'onglet
"Passagers").
Il faut d'abord aller au guichet de vente (le même que pour les billets
d'avion) et demander un billet (unique), qui vous coûtera un peu moins
de 11 €, pour rejoindre Bruxelles d'abord par le bus puis par le train.
A l'extérieur, juste derrière le guichet, un bus part de l'aéroport toutes
les 30 min pour rejoindre la gare ferroviaire de Charleroi-Sud.
Au terminus du bus, descendez, puis montez dans le prochain train pour
Bruxelles-Midi. Ne cherchez pas de machine à composter, ça n'existe pas
pour les billets de train.
Circuler dans Bruxelles
Une fois arrivé à Bruxelles-Midi toutes les possibilités s'offrent à vous :
la marche, le métro, le tramway, etc. Pensez à prendre des tickets
au distributeur (attention, beaucoup de machines de retrait ou de
paiement ne prennent pas les CB ou les Visa, mais seulement des cartes
"Protons", donc prévoyez de la monnaie). Il y a plusieurs types d'offres
pour des séjours courts, prenez le temps de vous renseigner sur celle
qui sera la plus intéressante pour vous.
Vous trouverez toutes les infos dont vous avez besoin sur les transports
en commun de Bruxelles sur le site www.stib.be. ou vous pouvez
consulter un plan synthétique du réseau bruxellois.
Inscription à :
Articles (Atom)

