Welcome to Liv Abroad !
I think it's now time to start writing in English.
By advance, sorry for the mistakes, but this blog is gonna be a nice
way for me to practice a bit my "American English" as I just came
to work and live in the United States one month ago.
Well, now, let's get introduced with some contents of the blog that
may interest you :
- Liv Abroad in English : all the contents available in English
- Cinéma : here you'll find my favorite movies, oldies, recent,
French, American, Spanish, etc. For most of them, I choose to display
a film extract in the original version. Note that from now, I will
translate all the new posts.
- Musique : same as Cinéma but with songs instead of movies.
I will also translate all the new posts from now.
- Carnet de bord / Mes dernières news (go to the same contents) :
I am currently translating the main articles and will start create
new ones in English.
- All other contents will help you to practice your French skills :-)
I will maybe translate part of them in a while, but I'm not sure yet
because it really takes time.
Just ask me if you need some help, advice or information on a topic
(use the comments), and check the comments in the next 1 or 2 days,
I will answer there ASAP.
I do try to publish new contents several times a week, so I hope you
enjoy the visit and will come back once in a while :-)
Liv
samedi 29 novembre 2008
vendredi 28 novembre 2008
Je vous l'avais bien dit...
La vague d'espoir insufflée par Obama, la foi dans sa promesse
de changement, sa "négritude présidentielle" qui rappelle que
l'Amérique est le pays de tous les possibles, commencent
doucement à tourner en eau de boudin. Les militants n'ont plus
de raison de vivre, le peuple américain attend de voir ce que ça
va donner. Le jour de la prise de fonction est encore loin
(le 20 janvier) et les électeurs semblent déjà prendre conscience
que, même après, rien ne pourra vraiment changer.
Enfin, ça c'est moi qui le dit... mais je souhaite sincèrement me
tromper. Reste que Barack va devoir faire ses preuves et on peut
pas dire qu'il n'ait pas la pression.
__________________
Voir post précédent sur les élections US :
Posts d'autres blogs sur le même sujet :
de changement, sa "négritude présidentielle" qui rappelle que
l'Amérique est le pays de tous les possibles, commencent
doucement à tourner en eau de boudin. Les militants n'ont plus
de raison de vivre, le peuple américain attend de voir ce que ça
va donner. Le jour de la prise de fonction est encore loin
(le 20 janvier) et les électeurs semblent déjà prendre conscience
que, même après, rien ne pourra vraiment changer.
Enfin, ça c'est moi qui le dit... mais je souhaite sincèrement me
tromper. Reste que Barack va devoir faire ses preuves et on peut
pas dire qu'il n'ait pas la pression.
__________________
Voir post précédent sur les élections US :
Posts d'autres blogs sur le même sujet :
- Dépression post presidentum - Potomac Micmac
- Analyse post-électorale - ARN (+ sérieux)
Thanksgiving à Washington
Aujourd'hui, les Américains fêtaient Thanksgiving.
Ce jour étrange où ils passent des heures et des heures dans
leur cuisine à faire cuire une dinde volume XXL (dans un four
spécial dinde XXL) pour le rassemblement familial annuel.
Histoire de Thanksgiving
C'est en 1621, un an après que le navire (le fameux Mayflower)
des premiers pélerins venus d'Angleterre a débarqué dans
le Massachussets, que les premiers "Américains venus d'Europe"
ont décidé de célébrer le jour de Thanksgiving, le 4ème jeudi
de novembre. Le but était de remercier Dieu, mais aussi les Indiens
de la tribu Wampanoag qui les avaient aidés à survivre, en leur
apprenant à cultiver, à chasser et à pêcher.
Très vite on a oublié la référence aux Améridiens pour ne s'intéresser
qu'à Dieu, et 50 ans plus tard les Wampanoag étaient exterminés.
Mais Thanksgiving reste le jour de la générosité et de la compassion :
la preuve, chaque année, une dinde - sur les 50 millions abattues pour
l'occasion - est graciée par le Président des États-Unis, Amen !
Thanksgiving c'est donc encore plus fort symboliquement que Noël
dans nos contrées européennes. Mais le principe est le même.
Comme nous, qu'il vente ou qu'il neige, les Américains parcourent
des milliers de kilomètres (enfin nous c'est plutôt des centaines...)
pour pouvoir se réunir, dépensent un fric fou pour faire plaisir
à tout le monde et avoir bonne conscience jusqu'à l'année
suivante, et tentent de cohabiter aussi sereinement que possible
avec tout ce petit monde qui n'est pas habitué à ce côtoyer
En ce qui me concerne, j'ai passé la journée à marcher dans
un Washington déserté (c'était véritablement jouissif), où tous
les commerces étaient fermés à partir de 15h, et où les seuls
individus que j'ai croisés étaient ou bien des SDF ou bien des
fumeurs profitant de leur pause pour sortir le chien.
J'avais le mp3 à fond dans les oreilles, je me suis même surprise
à chanter sans retenue dans la rue, du Joe Dassin, du Aretha
Franklin, du Marvin Gaye, du Noir Déz', et même du Tino Rossi...
J'ai trotté dans U Street (le quartier des bars à jazz, blues et autres
musiques "noires-américaines") où y'avait vraiment pas un chat,
puis dans Adams Morgan (LE quartier branchouille de DC) où
un vieil homme m'a demandé si j'avais pas une cigarette et quand
je lui en ai donné une, il m'a souhaité un "Happy Thanksgiving,
Ma'am" en boucle jusqu'à ce que je sois trop loin pour l'entendre.
Ensuite, je me suis promenée au hasard autour du parc Kalorama,
de Dupont Circle, du Convention Center et j'ai atterri à Chinatown,
seul quartier encore un peu animé de la ville. J'ai visité le grand
cinéma, quand j'ai vu les prix ($10) je me suis dit que je m'en
tiendrai à ma télé qui a, de plus, l'avantage non-négligeable de me
proposer des films sous-titrés...
Et puis en me dirigeant vers la maison, j'ai pensé à tous ces gens,
bien au chaud dans leur maison, en train d'attaquer la dinde.
Je leur étais reconnaissante d'être restés chez eux et de m'avoir
laissé la ville, rien qu'à moi. C'était calme et je pouvais traverser
les grandes avenues sans attendre que les feux passent au vert,
on entendait presque pas de voiture et aucune sirène de police
ou de pompier.
Une journée que j'ai vraiment savourée.
Je vous conseille d'aller jeter un coup d'œil sur le blog Potomac
Ce jour étrange où ils passent des heures et des heures dans
leur cuisine à faire cuire une dinde volume XXL (dans un four
spécial dinde XXL) pour le rassemblement familial annuel.
Histoire de Thanksgiving
C'est en 1621, un an après que le navire (le fameux Mayflower)
des premiers pélerins venus d'Angleterre a débarqué dans
le Massachussets, que les premiers "Américains venus d'Europe"
ont décidé de célébrer le jour de Thanksgiving, le 4ème jeudi
de novembre. Le but était de remercier Dieu, mais aussi les Indiens
de la tribu Wampanoag qui les avaient aidés à survivre, en leur
apprenant à cultiver, à chasser et à pêcher.
Très vite on a oublié la référence aux Améridiens pour ne s'intéresser
qu'à Dieu, et 50 ans plus tard les Wampanoag étaient exterminés.
Mais Thanksgiving reste le jour de la générosité et de la compassion :
la preuve, chaque année, une dinde - sur les 50 millions abattues pour
l'occasion - est graciée par le Président des États-Unis, Amen !
Thanksgiving c'est donc encore plus fort symboliquement que Noël
dans nos contrées européennes. Mais le principe est le même.
Comme nous, qu'il vente ou qu'il neige, les Américains parcourent
des milliers de kilomètres (enfin nous c'est plutôt des centaines...)
pour pouvoir se réunir, dépensent un fric fou pour faire plaisir
à tout le monde et avoir bonne conscience jusqu'à l'année
suivante, et tentent de cohabiter aussi sereinement que possible
avec tout ce petit monde qui n'est pas habitué à ce côtoyer
tant que ça.
un Washington déserté (c'était véritablement jouissif), où tous
les commerces étaient fermés à partir de 15h, et où les seuls
individus que j'ai croisés étaient ou bien des SDF ou bien des
fumeurs profitant de leur pause pour sortir le chien.
J'avais le mp3 à fond dans les oreilles, je me suis même surprise
à chanter sans retenue dans la rue, du Joe Dassin, du Aretha
Franklin, du Marvin Gaye, du Noir Déz', et même du Tino Rossi...
J'ai trotté dans U Street (le quartier des bars à jazz, blues et autres
musiques "noires-américaines") où y'avait vraiment pas un chat,
puis dans Adams Morgan (LE quartier branchouille de DC) où
un vieil homme m'a demandé si j'avais pas une cigarette et quand
je lui en ai donné une, il m'a souhaité un "Happy Thanksgiving,
Ma'am" en boucle jusqu'à ce que je sois trop loin pour l'entendre.
de Dupont Circle, du Convention Center et j'ai atterri à Chinatown,
seul quartier encore un peu animé de la ville. J'ai visité le grand
cinéma, quand j'ai vu les prix ($10) je me suis dit que je m'en
tiendrai à ma télé qui a, de plus, l'avantage non-négligeable de me
proposer des films sous-titrés...
Et puis en me dirigeant vers la maison, j'ai pensé à tous ces gens,
bien au chaud dans leur maison, en train d'attaquer la dinde.
Je leur étais reconnaissante d'être restés chez eux et de m'avoir
laissé la ville, rien qu'à moi. C'était calme et je pouvais traverser
les grandes avenues sans attendre que les feux passent au vert,
on entendait presque pas de voiture et aucune sirène de police
ou de pompier.
Une journée que j'ai vraiment savourée.
Micmac, y'a un billet sympa sur Thanksgiving.
mardi 25 novembre 2008
Money, money, money
Ah, pauvre de moi ! qui nesuis toujours pas capable
de faire en sorte que l'argent
qui me revient en bonne
et due forme parvienne
jusqu'à mon porte-monnaie...
Je viens de passer le weekend
à m'arracher les cheveux.
Mon premier salaire a bien été versé, mais pas sur le bon
compte. J'ai tout reçu sur mon compte en France (certains
m'ont déjà vannée en me disant que j'avais des "problèmes
de riche". T'as qu'à pas avoir plusieurs comptes qui disaient).
Bref, rien de bien grave, surtout que je pouvais retirer de l'argent
de mon compte français grâce à ma carte Visa.
Sauf que, bien évidemment, ç'aurait été trop simple. Je me suis
plantée en composant le code. J'ai inversé 2 chiffres... et je l'ai fait
3 fois ! N'importe qui se serait arrêté avant et aurait été vérifier
son code avant de tenter une 3ème fois... mais pas moi. Je fonce
tête première, et je me crashe dans le mur.
Résultats : après avoir fait mes courses et payé mes titres
de transport pour la semaine, il ne me restait plus rien. Nada,
queut'chi (j'essaie même pas de trouver la bonne orthographe,
je sais que c'est perdu d'avance, mais si y'en a qui savent, n'hésitez
pas à me faire partager votre science !), pas un dirham (ça je sais
comment ça s'écrit :-)). Obligée de faire l'aumône auprès de ma
...proprio.
Situation très confortable, vous l'imaginez bien. Mais je peux
raisonnablement pas trop me plaindre. Entre ma proprio qui me
prête quelques dollars, alors que c'est franchement pas son rôle,
Moune qui se charge de passer à ma banque en France pour débloquer
ma carte et le fait qu'il n'y a aucun risque, d'aucune façon, que je me
retrouve à la rue à aucun moment, j'ai bien conscience que ce serait
un poil de brin déplacé.
Quand même, je me suis trouvée con hier aprèm. Y'a un gars, un SDF,
qui m'arrête dans la rue pour me demander si j'aurais pas quelques
centimes par hasard... ben non, désolée... J'ai bien failli lui dire que
j'avais pas un sou, mais heureusement je me suis coupée net dans
mon élan. On va pas non plus se foutre de la gueule du peuple. Pour lui,
je suis visiblement pleine aux as (malgré mon jean troué, mes cheveux
en vrac et ma doudoune achetée à Babou...) et je me vois bien lui
raconter ma vie, ma "misère", pour justifier comment le destin fait
qu'aujourd'hui, pendant même pas 24 heures entières, je suis pauvre.
Je vous dis, je me suis sentie con.
Du coup, j'y ai rien dit. Y'a rien qu'est sorti. J'y ai souri, genre "désolée,
mon gars, t'as pas sonné à la bonne porte", et puis il m'a souri aussi,
l'air aussi con que moi puisqu'il devait pas trop comprendre pourquoi
je lui répondais pas et que j'avais la banane en le fixant droit dans
les yeux... Alors comme d'hab', à chaque fois que je me sens con depuis
que je suis ici, je finis par lâcher : "Sorry, I don't speak English"...
C'est bien le mot qui convient ça, "lâcher"... Punaise, qu'on est lâche
quand on peut jouer les touristes qui comprennent rien...
Morale de ma petite histoire :quand t'es nanti mais que t'as
plus un sou, reste chez toi et
la ramène pas trop, en attendant
que le fric revienne ...
samedi 22 novembre 2008
From L.A. to San Francisco
Yo!Me voilà lancée pour organiser
un voyage sur la côte Pacifique...
Marie, Sarah(2s), je nous
réserve ça pour la belle saison
si ça vous dit.
Imaginons...
Les plages, Hollywood, des heures et des heures
sur la route qui borde l'océan en écoutant du rock, du blues,
de la country, et avec les foulards et les lunettes de Thelma
et Louise sur la tête. Tentant, non ?
En pratique... Vous prenez l'avion directementde Paris jusqu'à Los Angeles (à peu près 600€
aller-retour par personne).
On loue une voiture (170€ pour 5 jours). On
passe quelques jours en Californie (20€/nuit
dans un dortoir en auberge de jeunesse), puis
on part à l'aventure direction San Francisco
(615km, soit 6h30/7h de trajet).
Est-ce que ça vous branche ?
La suite au prochain épisode si mes potouilles corréziennes
sont intéressées. Suspens... :-)
----------
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jeudi 20 novembre 2008
Mini News
Je viens de poster une toute chtite vidéo dans l'article Washington Monument & Lincoln Memorial. Sinon, journée de boulot un peu hard aujourd'hui. Vivement le weekend !
Bonne journée à vous tous.
Bises
Bonne journée à vous tous.
Bises
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